Cette réalisation met en valeur une activité, prospère
dès la fin du Moyen-Âge, mais peu connue, que les études
de quelques chercheurs passionnés et de l'Inventaire Général
ont permis de sortir de l'ombre.
L'exposition, limitée à la Basse-Bretagne (l'orfèvrerie
de Haute-Bretagne est quantativement moins prodigieuse et
pour l'instant insufisemment étudiée), présente les éléments
essentiels de ces fabuleux trésors dispersés, parfois oubliés,
mais qui ont été jalousement protégés par des générations
de "fidèles", permettant à la Bretagne de posséder aujourd'hui
le plus vaste ensemble d'orfèvrerie religieuse de France.
Cette production, importante dès les XIVè et XVè siècles,
traduit à cette époque la richesse du duché et de la famille
ducale.